L'Adversaire, Emmanuel Carrère, Folio Gallimard

Mythomane

L’Adversaire
C’est étrange à dire, mais la façon dont l’auteur approche l’histoire est incroyablement honnête. Plutôt que de se glisser dans la peau de son personnage principal qui souffre d’une maladie qu’il comprend mal, il a mis en scène sa propre posture d’auteur intéressé par l’affaire et a soulevé des questionnements avec un œil extérieur compatissant.

Une histoire d’épouses de guerre féministes

Les fiancées du Pacifique
Il y a toujours un enjeu sociologique, avec les romans qui se déroulent dans le passé. On cherche à reproduire le discours de l’époque, mais un ajustement doit être fait lorsque les mentalités ont grandement changé, car on s’adresse à une lectrice, du nouveau millénaire.

Bitlife sur IPad

25 leçons de vie, gracieuseté de BitLife

Cette année, j’ai découvert Bitlife grâce à Kelsey Impicciche, qui en a fait une vidéo. Le jeu consiste en une simple ligne du temps: le joueur incarne un personnage et décide ce qu’il fera de sa vie. Contrairement aux Sims, où le joueur a le plein contrôle sur la vie du personnage, Bitlife fait survenir des événements. Et je me suis surprise à en tirer des leçons pour ma propre vie.

Une fille pas trop poussiéreuse, Matthieu Simard, Stanké

La fin du monde, là…

Une fille pas trop poussiéreuse raconte la fin du monde d’un point de vue très personnel. Quand elle s’est produite, Matthieu est resté chez lui, à vivre sa peine d’amour, parler à la plante de son ex et projeter de relire le contenu de sa bibliothèque. Et j’ai trouvé ça étrangement calme, comme proposition d’action devant la catastrophe. La fin du monde, ce n’est pas une raison de s’affoler.

Comment être aussi cool que Nina Hill

Trouver son alter ego en Nina Hill

Comment être aussi cool que Nina Hill
Est-ce que Nina Hill est cool? Son public cible est persuadé que oui. Et je n’y échappe pas. Je la trouve cool d’avoir presque 30 ans et de ne pas angoisser à l’idée d’être célibataire. De savoir exactement quel genre de vie elle veut mener et de la vivre, sans se soucier des avis contraires. De construire sa pensée via des références littéraires et de ne pas s’inquiéter si elle n’est pas comprise.